La réponse honnête, en 2026, à la question de savoir s’il faut gérer soi-même ou engager un gestionnaire immobilier à Québec, est : ça dépend de votre temps, de votre nombre d’unités, de votre distance de la propriété et du plaisir que vous tirez du travail. L’autogestion économise les frais de gestion, mais coûte du temps et de l’attention; engager un gestionnaire entraîne des frais, mais vous rachète du temps et ajoute de l’expertise. Frederic Murray, fondateur du Groupe Murray, a fait les deux à grande échelle en bâtissant un portefeuille de plus de 200 unités, et ce guide expose le compromis clairement.
Voici comment Immeubles Murray structure la décision pour les propriétaires de Québec en 2026.

Ce que la gestion immobilière implique réellement
Avant de décider, comprenez l’ampleur de la tâche. Bien des propriétaires imaginent la perception du loyer et peu d’autre chose, puis découvrent la charge réelle.
Un rôle de gestion complet englobe :
- La mise en marché des logements vacants et la sélection des locataires éventuels.
- La rédaction et la reconduction des baux, le traitement correct des augmentations de loyer.
- La perception du loyer et la gestion des retards ou des non-paiements.
- La coordination de l’entretien et des réparations d’urgence, y compris les appels de nuit et d’hiver.
- Les relations avec les locataires, les plaintes et les litiges.
- Le respect des règles locatives québécoises et du processus au TAL.
- La tenue des registres financiers et la reddition de comptes.
Murray Immeubles insiste : la vraie question n’est pas « suis-je capable de faire cela? », mais « ai-je envie de faire tout cela, de façon constante, pendant des années? ».
Les arguments en faveur de l’autogestion
L’autogestion est un choix judicieux pour bien des propriétaires, surtout au début. Frederic Murray la voit fonctionner le mieux lorsque :
- Vous possédez une ou quelques unités, près de l’endroit où vous habitez.
- Vous avez le temps et le tempérament pour les appels de locataires et la coordination.
- Vous êtes à l’aise d’apprendre les règles locatives québécoises et les exigences d’avis.
- Vous souhaitez maximiser les liquidités en évitant les frais de gestion.
Les avantages sont réels :
- Vous gardez les frais de gestion dans vos poches.
- Vous avez une connaissance directe et un contrôle de votre propriété.
- Vous développez des compétences qui font de vous un investisseur plus aguerri.
Le coût, c’est votre temps et votre disponibilité — y compris pour l’urgence qui semble toujours survenir au pire moment.
Les arguments en faveur d’un gestionnaire immobilier
À mesure qu’un portefeuille grandit ou que la vie se remplit, la gestion professionnelle devient souvent le meilleur choix économique. Le Groupe Murray estime qu’elle s’impose lorsque :
- Vous possédez plusieurs unités ou immeubles.
- Vous habitez loin de vos propriétés ou voyagez souvent.
- Votre temps vaut davantage dans votre carrière ou d’autres placements.
- Vous voulez un tampon entre vous et les conflits avec les locataires.
- Vous valorisez l’expertise en sélection, en conformité et dans le processus au TAL.
Les avantages dépassent la simple commodité :
- Une sélection expérimentée réduit les décisions coûteuses de mauvais locataires.
- Des relations établies avec les entrepreneurs signifient souvent des réparations plus rapides et mieux tarifées.
- Le traitement professionnel des avis et des litiges abaisse le risque juridique.
- Des systèmes constants réduisent l’inoccupation et le roulement.

Faire les calculs pour 2026
Les frais ne représentent qu’un côté du registre. Immeubles Murray invite les propriétaires à comparer les résultats globaux, et non seulement le poste de dépense :
- Des frais de gestion sont un coût visible; une inoccupation prolongée ou un mauvais locataire, un coût plus important et caché.
- Une sélection professionnelle et une bonne fidélisation peuvent compenser une grande partie des frais grâce à moins de mois vacants.
- Votre propre temps a une valeur — calculez ce que ces heures valent dans votre carrière.
- Une intervention d’entretien plus rapide protège l’immeuble et les relations avec les locataires.
La bonne comparaison est « liquidités en autogestion moins la valeur de mon temps et de mon risque » contre « liquidités sous gestion moins les frais ». Présentée ainsi, la réponse devient beaucoup plus claire pour la situation de chaque propriétaire.
Questions à poser à un gestionnaire immobilier
Si vous penchez pour l’embauche, bien choisir compte autant que la décision elle-même. Frederic Murray suggère de demander :
- Comment sélectionnez-vous les locataires, et quel est votre taux d’inoccupation habituel?
- Comment l’entretien et les urgences sont-ils gérés, et à quelle vitesse?
- Que comprennent précisément vos frais, et qu’est-ce qui est en supplément?
- Comment gérez-vous les augmentations de loyer et le processus au TAL?
- Comment et à quelle fréquence me rendrez-vous compte?
Les réponses révèlent si un gestionnaire applique des systèmes rigoureux ou se contente de percevoir des frais.

Faire le bon choix pour votre situation
Il n’existe pas de réponse unique — seulement la bonne réponse pour votre portefeuille, votre temps et vos objectifs en 2026. Bien des propriétaires commencent par gérer eux-mêmes une propriété, apprennent les réalités, puis délèguent à mesure qu’ils grandissent. D’autres accordent assez de valeur à leur temps pour déléguer dès le premier jour.
Ce qui importe, c’est de choisir délibérément plutôt que de glisser vers l’autogestion par défaut et de découvrir, en plein hiver, que vous vous êtes engagé dans un travail que vous n’avez jamais voulu.
Pour voir comment la gestion professionnelle et un portefeuille solide vont de pair, consultez le réseau Murray :
- Murray Immeuble – excellence en gestion et soin des immeubles
- Frederic Murray Estates – analyse de placement
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